dimanche 18 juin 2017

LA VIE D’UN FOU DIFFERENT DES AUTRES A BUMBA


LA  VIE  D’UN FOU DIFFERENT DES AUTRES  A  BUMBA

Parmi les fous, nous avons ceux qui sont aptes à certains travaux manuels leur offrant  une survie ;  par contre, d’autres se laissent à la mendicité et aux vagabondages  inutiles.

            L’un parmi ces fous à Bumba est connu par sa touche de coiffeur. Il gagne son pain quotidien par coiffure et il a une clientèle compréhensive. D’aucuns craignent l’état mental du coiffeur et pensent qu’il peut faire du charabia sur leurs têtes. Mais celui-ci n’a jamais  blessé un client,  soit par imprudence soit par  conscience (état mental).


Les garçons sont contents, il fait ça bien
Notre coiffeur  préfère rester dans l’anonymat mais il  nous a permis de capturer des images de son métier. Il est fou collaborateur et bavarde aisément avec  ses clients.

Comment pouvons-nous interpréter ce genre de fou ?

Ø  Est-il fou intelligent ?

Ø  Est-il fou débrouillant ?

Nous avons conclu qu’il est plutôt différent des autres.


Il travaille, il s'occupe, il ne fait pas de mal à personne au contraire, c'est un bon garçon.
            Il est certain que la folie trouble l’état mental de la personne, elle lui met en confusion et lui commande de tout faire selon  un désir incontrôlé,  mais un fou qui parvient à s’occuper de son propre pain est différent des autres qui se laissent à la mendicité  et aux vagabondages  inutiles.

 

                                                                                                                 Monese  Eric

samedi 17 juin 2017

Les « Bakaboli communion » et les « Bakambi ya Mwinda mwa Kristu » en fête …


Les « Bakaboli communion » et les

« Bakambi ya Mwinda mwa Kristu »    en fête …

 

          Les « Bakaboli communion » de la paroisse Notre Dame, ainsi que les « Bakambi ya mwinda mwa Kristu » étaient en fête le dimanche 11 juin dernier à l’occasion de la commémoration de la Sainte trinité de Dieu.
"Bakaboli communion" distribuent environ 3.000 communions, par année, aux malades.

          Le Curé de la paroisse les a tous béni après son homélie sur l’Evangile du jour et les a félicité, chacun selon son ancienneté, pour l’énorme travail de la pastorale qu’ils ont effectué tout au long de cette année liturgique.


Mama Atsio Agnès, pendant 43 ans, dimanche après dimanche, elle distribue la communion aux malades.
          La maman Atsio Agnès du quartier Saint Paul, C.E.V Bolingani, a battu le record de longévité, soit 43 ans de service comme « Mokaboli communion », ainsi que papa Alonda André du quartier Sainte Caroline et C.E.V Monyele qui a œuvré depuis 23 ans comme Animateur de « Mwinda mwa Kristu » ; ils ont reçu de manière particulière les éloges et les félicitations du prêtre qui les a encouragés d’aller toujours de l’avant et d’entraîner aussi les autres dans leur persévérance.

 
Ceux qui méditent, chaque semaine, avec les chrétiens de leur CEV, l'évangile du dimanche

          Les Bakaboli communion sont un groupe des chrétiens catholiques que le Père Curé Carlos Rommel a mis en place dans sa paroisse pour l’aider à prier chaque semaine avec des malades et des personnes vivant avec handicap à la maison et de leur faire communier le corps du Christ à travers l’eucharistie.  
Tata Alonda André, pendant 23 ans, médite l'évangile avec ces chrétiens
Chaque semaine il y a environ 500 personnes qui méditent dans ces petits groupes l'évangile.
Il y a trente de ces groupes dans la paroisse..

          Le « Mokaboli communion » devrait d’abord assister à la messe le matin de chaque dimanche, recevoir sa propre communion de Curé, ensuite des hosties pour ses malades vers lesquels il devrait immédiatement se diriger dès sa sortie de l’église.     


La Bénédiction sur toutes ces personnes engagées.
          Etant lui-même un ancien Mokaboli communion au début de son service comme Curé à la paroisse Notre Dame au début des années 1970, le Père Curé était toujours hanté de voir son troupeau en parfait état ; il s’est fait l’idée de ne plus déplacer les malades de leur domicile jusqu’à l’église pour la messe et la communion dominicale. Il les suivait lui-même jusque dans leur domicile avant de confier ce service aux Bakaboli Communion qui désormais devraient l’aider à cette opération apostolique, d’apporter la parole de Dieu ainsi que la communion aux chrétiens malades, invalides et aux vieillards. Donc tout cela pour leur préserver encore le peu d’énergie dont ils disposent.


L'offertoire, les cadeaux sont nombreux.
          Les Bakambi ya Mwinda mwa Kristu sont les animateurs de la parole de Dieu également instaurés par le père Curé au sein de la paroisse, dans chacune de 33 C.E.V que compte la paroisse Notre Dame. Ils ont la tâche d’animer les prières et l’évangile et d’ « éclairer » les hommes dans leur cellule ecclésiale vivante en compagnie de leurs « Balendisi ».  
Les remerciements après l'offertoire

 

                                                                   Antonio Lisuma 

 






LES MOYENS DE TRANSPORT A BUMBA


LES  MOYENS  DE  TRANSPORT  A  BUMBA

Depuis l’an 2000, la cité de Bumba a acquis un moyen de transport facilitant le déplacement  des habitants d’un point à l’autre. De quoi s’agit-il ? Il s’agit de TOLEKA, un terme local qui dérive de Lingala signifiant allons-y. Ce moyen de transport est  élaboré par un vélo ayant à son porte-bagages une assise en  matelas. Peu à peu, le nombre de vélo TOLEKA s’accroit et le déplacement devient aisé. Ces cyclistes appelés TOLEKISTES sont régis par des règlements  leur autorisant à circuler librement. L’âge exigé par les règlements est celui d’un majeur, les mineurs ne peuvent plus rouler sur un vélo ayant la forme de TOLEKA. Mais à nos jours, la vie étant difficile certains mineurs se donnent la peine de rouler.


Les Taxi-Moto attendent les clients
Le deuxième moyen de transport est le TAXI MOTO. C’est depuis 2010 que la première moto taxi a roulé mais l’allure fut nouvelle grâce à la planéité de la ville qui rendait la circulation rapide au premier moyen par rapport à un milieu montagneux et à cause de prix à payer.

De 2010 à 2016, le TAXI MOTO acquiert un rythme accéléré  du point de vue nombre grâce aux échanges commerciaux qui s’effectuent entre Bumba et les villes de l’Est de la RDC, par exemple Butembo.
Un de deux milles tolekistes.

Avec une idéologie similaire aux TOLEKISTES, des règlements régissent les chauffeurs Taxi pour éviter tout débordement. Ils sont munis des pièces leur facilitant une circulation aisée et portent  des  gilets indicatifs.


Une invention locale pour se protéger du soleil
Le moyen de transport facilite aisément le déplacement rapide, nous en avons encore deux à Bumba, le TOLEKA et le TAXI MOTO. D’une façon statistique, les TOLEKISTES représentent 70% et les Chauffeurs TAXI 30% (situation actuelle de 2017).


Le "rond point" Mobutu.
 
                                                                                                                      Eric MONESE
 

 



 

 

mercredi 14 juin 2017

Une nouvelle section en progression à Institut Mandoki de Bumba


Une nouvelle section en progression à Institut Mandoki de Bumba

L’Institut Mandoki est l’une des écoles secondaires de la cité de Bumba, de la Sous-division provinciale de Bumba 1 du réseau non conventionné dans la province de la Mongala en République démocratique du Congo.

Monsieur Le Préfet Ngbangu  Eduard
Le personnel de l’école est composé d’un préfet des études Mr Edouard Ngbango Kolomo, un chargé de discipline, quatorze enseignants débout, et deux surveillants qui sécurisent les locaux.


Un des meilleurs  bâtiments
Construite en matériaux durables pour un long bâtiment tôlé, et en matériaux non durables pour les deux autres en pisé, l’école a comme numéro SECOPE 4011801, avec une population scolaire de 214 élèves dont 102 garçons et 112 filles pour cette année scolaire 2016 – 2017 qui s’achève.


Une étudiante, courant entre les deux bâtiments: durable et  pisé
Créée depuis le 30 septembre 1978 sous l’initiative de Monsieur MANDOKI, un chef de groupement, l’école n’a pas encore son terrain propre ; elle est provisoirement implantée au « camp Mobile », un camp militaire situé dans la concession de l’ex ONATRA, au quartier Lokole de la cité de Bumba.

Au départ, l’école fonctionnait avec une seule section scientifique, l’option Chimie Biologie. Mais depuis 2014, sous l’instigation des autorités scolaires nationales qui souhaitent réduire l’enseignement général et normal à 40 % par rapport à l’enseignement technique et professionnel qu’ils estiment à 60 %, l’Institut Mandoki, étant pris comme cible, avait bénéficié de l’option Nutrition qui, selon les vœux des autorités nationales, devraient remplacer progressivement les classes de l’option Chimie-Biologie. C’est ce qui s’est effectué depuis 2014, au point qu’aujourd’hui il n’y a que la salle de 6e qui est encore de la section scientifique, et qui va se présenter pour la dernière fois aux examens d’Etat. Toutes les autres classes de l’Humanité, c’est-à-dire, de 3e jusqu’en 5e sont déjà de la section Nutrition.


Quelle avenir !
Mais, le milieu n’étant pas suffisamment informé sur la nouvelle option, nombre de parents s’en désintéressent et n’envoient pas tellement leurs enfants à opter pour cette dernière. C’est ce qui explique le nombre très réduit des élèves qui hésitent à embrasser la section Nutrition qui jusque-là demeure inconnue et étrangère des écoles de Bumba.

L’année scolaire prochaine l’école va présenter pour la première fois ses candidats de l’option Nutrition aux examens d’Etat, sans leurs collègues de la section scientifique Chimie-Biologie.


IL fait moins chaud dans les bâtiments en pisé qu'en durable avec tôles
Cependant, les parents continuent à réclamer la reprise des classes de l’ancienne section scientifique pour qu’elle s’accompagne conjointement avec la nouvelle section. Le Préfet des études, en collaboration avec les autorités scolaires locales, essaye de voir dans quelles mesures, il va essayer de satisfaire les désidératas des parents d’élèves.             

Par ailleurs, bien que géniale, l’idée du gouvernement central en faveur de l’enseignement technique et professionnel, il ne sait toutefois pas remplir ses devoirs. D’une part, les enseignants  de cette formation sont à compter du bout de doigt, d’autre part, l’école n’est pas dotée des infrastructures scolaires appropriées pour bien faire fonctionner la toute nouvelle option. L’école se démène seule avec l’appui des parents démunis pour surmonter les multiples difficultés qu’elle a dû  connaître depuis l’avènement de la nouvelle section nutrition à l’Institut Mandoki.


Le préfet dans son bureau
Si aujourd’hui l’école tient encore débout, ce sont les parents d’élèves, premiers partenaires de l’école qui lui donnent un coup de pouce efficace. Mais jusqu’à quand ?

                                                                                   Antonio Lisuma.

     

    

 





lundi 12 juin 2017

Meurtre de Malaholo à Bumba


Meurtre de Malaholo à Bumba

Un jeune homme de 28 ans répondant au nom de Malaholo, communément connu sous le sobriquet de « Dj de Malako », car il est aussi artiste musicien de Bumba, a été retrouvé mort, poignardé à la poitrine du côté gauche, aux environs de 20 heures non loin de sa parcelle vers l’avenue « du MPR » en pleine cité de Bumba.


Pourquoi une telle atrocité
La victime avait été vidé de son sang lorsqu’il fut retrouvé étendu par terre dans une ruelle au coin derrière sa parcelle ; ce qui suppose qu’il fut assassiné ailleurs et il fut ensuite transporté peu après pour être jeté au voisinage de sa parcelle où il fut retrouvé.


Le malheureux "MALAHOLO"
On ne sait pas exactement le mobile de son assassinat, mais selon les rumeurs recueillis auprès des voisins, il semble qu’il s’est battu au bout d’une dispute pendant la journée avec un jeune homme habitant une des parcelles voisines ; ensuite, le soir alors qu’il se retrouvait chez lui sur l’avenue du MPR, à une centaine de mètres de l’église branhamiste tabernacle de pasteur Losya, il était interpellé par un certain militaire en tenue civile (en compagnie d’une dame) qui l’a entraîné d’abord dans petit bar pour boire de l’alcool, ensuite vers un endroit isolé à la deuxième avenue, non loin de l’église « BIMA », car, semble-t-il, du sang d’une grande quantité fut aperçu par les passants au lendemain du drame.


Incompréhensible
Il s’agit donc, si cette rumeur s’avérait exacte, d’un règlement de compte suite soit à la dispute qu’il avait connue avec le jeune homme du voisinage qui a réussi à s’enfuir avec toute sa famille, ou soit à cause d’un autre sujet non encore élucidé…

Dans l’entretemps la police continue à amener des enquêtes et à procéder aux arrestations de certaines personnes…  

La victime est morte laissa derrière elle une veuve et trois enfants.  

                                                                   Antonio Lisuma


dimanche 11 juin 2017

Les jeunes Légionnaires de la paroisse Notre Dame


Cérémonie de passation d’étape

des jeunes Légionnaires de la paroisse Notre Dame

 

Deux groupes des jeunes légionnaires de la paroisse Notre Dame de Bumba ont fait des cérémonies de passation des étapes au bout d’une année de formation au sein de leur groupe. Ces cérémonies ont eu lieu au cours d’une messe dite ce dimanche 4 juin 2017 à 9 heures par le Curé de la paroisse, le Révérend Père Carlos Rommel.

Les élus qui font leurs promesses
Le premier groupe, constitué  de 7 jeunes dont 3 filles et 4 garçons ont passé de la première étape à la seconde, tandis que le deuxième groupe, constitué de 5 jeunes dont trois filles ont passé de la seconde étape vers la troisième.


Les disent "au revoir" à leurs parents, et vont chez le Christ
Au bout de la formation sur les 10 premiers chapitres de l’Evangile selon Matthieu, y compris sur d’autres enseignements en rapport avec leur charisme en Marie la mère de Jésus consignés dans les livres des Légionnaires dits « Manuel », « Salela », Tinda biso », etc., les 7 jeunes ont quitté la première étape des débutants appelée « Bobyangemi » (‘appel’ en lingala) pour passer à la seconde étape dite « Libanga » (pierre) qu’ils occuperont désormais pour la prochaine année initiatique.


Laisse-moi d'abord enterrer mon père
Cinq autres jeunes, dont 3 filles et 2 garçons qui avaient achevé la deuxième étape de formation dite « Libanga » sur les 20 premiers chapitres de Matthieu y compris sur les autres livres précités, ont également fait les cérémonies de passation pour passer à la troisième étape qu’ils nomment « Mosaleli » (serviteur).


Que les morts enterrent leurs morts, toi suis-moi.!
Leur parole de promesse était libellé en ces termes de langue Lingala: « Nandimi kozala elenge ya Légion, ntina wana nabomba maloba ma Kristu ; Santu Maria abatela ngai ». Ce qui se traduit par : « J’accepte être jeune légionnaire, c’est pourquoi je garde la parole du Christ ; que la Sainte Marie me protège ».


Il quitte son bureau pour suivre le Christ
Notons que ce groupe des jeunes légionnaires s’est implanté à la paroisse Notre Dame de Bumba vers les années 2004 par la volonté du Père Curé de la paroisse. Au départ, le groupe formait les jeunes en se basant uniquement sur les manuels des légionnaires, comme font les mamans légionnaires.
L'hymne des jeunes légionnaire : TAMBWISA.
 
 
              C’est vers les années 2012 que, soucieux de les doter également à l’instar de l’autre groupe des jeunes, les Bilenge ya Mwinda (jeunes de Lumière), d’une connaissance biblique sur la vie de Jésus, que le Père Curé Carlos Rommel a instauré pour ces jeunes Légionnaires une formation assez approfondie sur la vie de Jésus, en étudiant l’Evangile selon Matthieu. C’est ce qui se poursuit maintenant. Et le jeune qui termine tout l’Evangile de Matthieu peut alors faire la promesse et devenir « Molakeli » (promettant), membre de la dernière étape d’initiation, tout en terminant aussi ses études secondaires, bien entendu.


Le curé, après la messe, avec les jeunes légionnaires.
                                                             
                                                                                Antonio Lisuma    






mardi 6 juin 2017

280 jeunes catéchumènes ont communié pour la première fois,


280 jeunes catéchumènes ont communié pour la première fois,

264 ont été baptisés.

 

          La paroisse Notre Dame de Bumba a encore vibré ce dimanche 28 mai 2017 par une double cérémonie de baptême et de la première communion des jeunes catéchumènes de 3e groupe.


Notre curé, infatigable, baptise 268 enfants.
          Ces jeunes de 3e groupe avaient suivi successivement une série de formation du catéchisme pendant 3 années consécutives, et ont évolué de 1e groupe jusqu’au troisième. Ils ont reçu les enseignements sur Jésus Christ, sa vie sur terre, sa mission reçue de son Père pour le salut de l’humanité, et tant d’autres thèmes bibliques sur la vie des patriarches comme Abraham, Isaac, Jacob, Joseph, le roi David, et les prophètes. Ce livre pour les catéchètes a été composé par le Père Carlos lui-même, accepté par Monseigneur Nkinga Louis, Evêque émérite de Lisala,et la  paroisse Notre Dame l'emploie  "ad expérimentum" 
L'eau du baptême pénètre.
          Parmi les 280 jeunes qui ont communié, 16 avaient déjà été baptisés dès le bas âge puisque leurs parents étaient des couples mariés religieusement. Les 264 autres devraient, en principe, avant de  recevoir  le Christ dans la communion, se faire baptiser pour devenir des chrétiens, ainsi pourraient-ils valablement recevoir le corps du Christ, et rayonner par la sagesse en posant des actes dignes et justes, à l’instar du Christ. C’est ainsi que selon l’innovation faite par le Père Curé, après leur baptême, les jeunes devraient montrer leur engagement au Christ par la cérémonie de bougie qu’ils ont reçue (cadeaux des Sœurs de la Doctrine Chrétienne). Chacun devrait allumer sa bougie et la maintenir allumée pendant que la chorale (chantée par les Abugaza) entonnait un chant en rapport avec la lumière du Christ qui éclaire le monde…   


Les enfants veulent devenir lumière pour les autres.
          Après son homélie dominicale axée sur l’ascension de Jésus, le Curé de la paroisse le Père Carlos Rommel, a baptisé  264 jeunes catéchumènes venus de quatre quartiers, constitués par  33 C.E.V.

          Les catéchistes de 3e groupe dont les enfants  communient pour la première fois étaient sous l’encadrement de la dame Atsio Agnès qui supervise déjà ce groupe depuis plusieurs années.

          A la publication des résultats des catéchistes avant chaque cérémonie de baptême selon le quartier, ce sont les catéchistes du quartier Sainte Caroline qui ont obtenu des meilleurs résultats. Ils ont distingué avec 82,8 % sur l’ensemble des points obtenus à l’issu des tests auxquels étaient soumis les jeunes catéchumènes, et qui étaient organisés à la fin de la formation initiatique. On avait également tenu compte des présences des catéchistes à la messe et pendant les séances de préparation des leçons.
Les enfants savent ce qu'ils font.

          La catéchiste Matembe Suzanne, avec une ancienneté de 11 ans au service du catéchisme à la paroisse Notre Dame était la meilleure avec 98 % des points obtenus ! Elle a excellé par ses présences régulières à la messe matinale, à la préparation des leçons, mais également à la réussite brillante de ses jeunes au test final.  

          Cependant les catéchistes doivent faire beaucoup plus d’effort pour connaître au préalable les noms chrétiens de leurs jeunes catéchumènes car, pendant le baptême, le Père Curé éprouve beaucoup de difficulté lorsqu’il entend les catéchistes lui souffler des noms qui ne sont pas du tout ceux des saints, car l’enfant baptisé devrait quand même suivre le modèle de son saint patron.… 

 

                                                                          Antonio Lisuma